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Un petit tour dans mon imaginaire

 

 

Ca vous dit ?


Pardon si on mélange les grosses blagues

et la spiritualité !!!

HUMOUR

Mardi 27 février 2007 2 27 /02 /2007 11:19

Otez-moi d'un doute... Ne serait-on pas en train de nous rejouer une grande page classique ?

Enfin, souvenez-vous de l'histoire de ce petit commerçant qui végétait entre deux collègues chez qui tout le monde affluait... Les clients boudaient sa boutique pendant que de chaque côté on faisait la queue...

Mortifié, allant jusqu'à maudire un sort contraire... Il en était là de ses réflexions quand une bonne fée, pleine de mansuétude lui dit en confidence :

-- Vas-tu rester les bras ballant devant le succès des autres... ?  Alors qu'il suffirait de trois fois rien pour changer le cours des choses !

-- Mais quoi donc, ma bonne fée ?

-- Si tu mettais " ENTREE  PRINCIPALE "  en gros au-dessus de ta porte d'entrée... Tu verrais les gens de droite et de gauche s'y engouffrer !

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C'est'y pas de la bonne politique ça ?  Fallait y penser.

- Bon ! La balle au centre, la partie va commencer...

Dernièrement, il était question de peaux de bananes... Voilà que les fées s'en mêlent... L'essentiel pour nous n'est-il pas d'avoir une présidence à la hauteur !  On ne demande pas grand chose, juste de se sortir du pétrin...

En attendant, que le meilleur gagne !

Par Roland Sabaty - Publié dans : HUMOUR
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Lundi 5 mars 2007 1 05 /03 /2007 10:28

En ce temps-là les petits français se croyaient chez eux de l'autre côté de la Méditerranée...   Depuis quelques années on avait gentiment raccompagné nos cousins germains sur l'autre rive du rhin, en les priant de ne plus venir voir le " gai-Paris " avec armes et bagages... Ne pas confondre avec invasion touristique...

Donc tout était rentré dans l'ordre et nos champions de la culture s'évertuaient à inculquer, avec force conviction, à nos frères africains, que leurs ancêtres étaient des gaulois...

Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes et les pieds noirs, tout à leurs rigolades,  vaquaient à leurs occupations sans se douter un seul instant que de grands manitous mettaient au point la " potion magique "... Celle qui refoulerait dans quelques années, tout le monde dans les bâteaux...

En attendant, voyons un peu comment ça se passait dans ce pays de cocagne...

Pour vous faire une idée, je vous recopie un passage de mon livre :

SARAH  FOUTRAH  LA-BAS...         Avec le parler d'alors... De l'authentique quoi !

" ... Une fois on a rigolé dans le car... Il faut dire que c'était toujours plein à craquer...

Y avait une femme qu'elle s'était assise contre la vitre et un homme y se met à côté avec sur ses genoux, une caisse qu'elle avait dedans au moins six poules... Ca débordait sur la femme... Même qu'une poule elle avait sorti la tête par un trou du grillage... Elle faisait un air gourmand, comme si qu'elle avait envie de se payer l'oeil de la femme...

La trouille que celle-là elle avait, des fois que l'autre d'un coup de bec, elle lui ferait sauter ça qu'elle avait de mieux dans la figure... Son regard, elle y tenait beaucoup !

Mettez vous à sa place la pauvre, aussi elle dit :

-- Je vais pas faire le voyage comme ça... Y a qu'à mettre cette caisse sur le toît... Surtout regardez, c'est déjà plein de merde... C'est dégueulasse !      Le gars il répond :

-- C'est pas possible, il fait trop froid, quand le car il avance, ça fait du vent... Elles vont s'enrhumer... Ou alors tu me donnes des cache-nez pour les poules...

Heureusement que Miloud, il était là, il a dit :

-- Quand tout le monde il est assis, que le car il démarre, on va mettre la caisse dans le couloir... Et voilà, c'est pas la peine de se casser la tête !

-- C'est vrai ça ! A plus on s'engeule, à plus tout le monde il crie... Alors tout le monde, il se silence... Rien que moi je parle !

Mais ça qu'on a pu rire avec le cache-nez pour les poules ! Y en a qui ont de ces idées quand même... Tous les voyageurs se moquaient du propriétaire des poules :

-- Rien que ça tu as trouvé ! Des cache-nez pour les poules... C'est des poules de luxe...  Et un pardessus pour le coq !

On ne s'embêtait pas pendant ces voyages... Tout le monde il se causait... "

Ambiance de là-bas... A nulle autre pareille... On ouvre le livre et c'est reparti pour un tour...de rigolades...   Grincheux s'abstenir !

Nostalgie, réveil des souvenirs pour certains... Découverte d'une atmosphère, d'un art de vivre pour ceux qui n'ont pas connu la piednoirdie...

Aux éditions  PUBLIBOOK  14 rue des Volontaires  -75015-  Paris.

http://www.publibook.com

Par Roland Sabaty - Publié dans : HUMOUR
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Vendredi 9 mars 2007 5 09 /03 /2007 18:26

Il fut un temps où pour soulager les jeunes lieutenants des lourdes tâches ménagères...

Oui les états-majors avaient conscience de la chose... Aussi dans le réglement il était prévu d'affecter une ordonnance à chaque officier... Personnel très dévoué, genre de valet allant au devant des désirs de leurs maîtres...

Parfois ces derniers... Pas tous... Disons quelques uns... Loin de leurs foyers, nostalgiques de certaines joies que leur procuraient les bonnes consentantes, jetaient des regards concupiscents sur les croupes de leurs ordonnances et avec autorité, obtenaient des faveurs spéciales... Toutes n'étaient pas accordées dans la joie et si ça se faisait, le corps défendant, sans l'excuse des élans patriotiques... La trouille aidant, celle de finir au trou sonnait la capitulation....

Notez que dans tous les cas, ça finissait au trou.  Pas sans mal, car une fois une ordonnance s'en alla trouver le colonel... Et voici ce qu'elle lui dit :

-- Mon colonel, je suis l'ordonnance du lieutenant  X...   Il est très gentil avec moi... mais tous les soirs il me prend pour sa femme... Vous comprenez que ça ne peut plus durer !

Interloqué le colonel tire sur sa moustache, un peu rêveur il déclare :

-- Je vois... Je vois... C'est libidineux...

L'ordonnance se récrie :

-- Faites excuse mon colonel... C'est pas le bout seulement... C'est le machin tout entier !

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Comme nous sommes loin des gaîtés de l'escadron !

Il y a des ordres qui font désordres...

Ce que certains consommaient dans la joie...

Se conçoivent pour d'autres, comme des traumatismes profonds...

Dérives des plaisirs qui génèrent des misères...

Les rois disaient : " Tel est mon bon plaisir "

Tant que les grands de ce " bas-monde " les singeront,

Les dignités humaines s'engloutiront...

Attention, en Esprit, l'humilié ressort grandi...

Qui se soucie de faire les comptes,

De la fin des temps ?

Tout est relatif !  Allez donc faire chorus après ça !

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Par Roland Sabaty - Publié dans : HUMOUR
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Mardi 20 mars 2007 2 20 /03 /2007 17:32

Un gars est en train de mettre le cric pour changer de roue.... De l'autre côté du trottoir, derrière des grilles on l'interpelle :

-- Hé m'sieur !  T'as crévé ?

-- Oui ! Ca se voit, non ?

-- J'te donnerai bien un coup de main, mais les grilles sont fermées...

-- Si je ne me trompe pas, c'est bien l'asile d'aliénés qui se trouve là ?

-- C'est fermé tout le temps, c'est bête !

-- Bon, excusez-moi, je vais me débrouiller tout seul...

Il enlève la roue, prend soin de placer les écrous dans l'enjoliveur, puis il se tourne pour aller chercher la roue de secours... Manque de pot il donne un coup de pied à l'enjoliveur et tous les écrous tombent dans la bouche d'égoût...  Impossible de soulever la plaque... Il commence à se désoler...

C'est alors que de l'asile lui parvient la voix qui dit :

-- Hé M'sieur ! Si à chaque roue vous enlevez un écrou, ça vous fera tois écrous pour remonter la dernière roue...

-- Ah ! Vous êtes mon sauveur ! Que n'y avais-je pensé plus tôt !  Mais dites-moi vous n'êtes pas un pensionnaire, vous faites partie du personnel médical ?

-- Non !  Non !  Je suis fou, mais pas idiot !

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Un fou veut voir le directeur de l'asile... Il entre dans le bureau...

Le directeur demande :

-- Quel est l'objet de votre visite ?

-- Monsieur le directeur, je veux du papier et des crayons... beaucoup de crayons et une gomme...

-- C'est bien et que voulez-vous écrire ?

-- Un roman... Tout de suite.

-- Bon, on va vous donner tout ça... J'ai hâte de vous lire...

Quelques jours passent et notre romancier vient présenter son ouvrage...

Le directeur commence sa lecture :

"" Le cavalier monta sur son cheval et cria : hue dada ! Hue dada ! Hue dada !

Hue dada ! Hue dada !   ainsi de suite jusqu'à la fin ....

Le directeur pose la question :

-- Mais enfin il n'y a que des hue dada !

-- Ben oui !  Le cheval ne voulait pas avancer...

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Par Roland Sabaty - Publié dans : HUMOUR
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Mercredi 21 mars 2007 3 21 /03 /2007 18:42

Par certains échos, il s'avère que vous aimez les histoires de fous... C'est bien ! Alors restons entre nous... Voici ce qu'un journaliste venu visiter un asile d'aliénés a pu rapporter...

Le directeur lui fait les honneurs de son établissement...

-- Ici, c'est la pavillon où on ressoude les crânes...

-- Comment ça ?

-- Oui !  En ce moment ces Messieurs se plaisent à grimper aux arbres, à s'y accrocher par les pieds puis à se laisser tomber en criant :

Je suis mûr !

Alors toutes ces têtes sous les pansements, nous les appelons, nos fruits mûrs... Des fruits d'asile, rien à voir avec les fruits des îles...

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Un peu plus loin dans le couloir, un fou s'évertue à planter un clou dans le mur...   Le directeur demande :

-- Qu'est-ce que vous nous faites de beau ?

-- Je plante un clou pour pendre un tableau... Mais ce foutu clou ne veut pas rentrer...

-- Mais, il me semble que vous tapez sur la pointe... Ca ne peut pas aller !

Un autre fou s'exclame :

-- Ca fait une heure que je lui dis que c'est un clou pour le mur d'en face !

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La visite se poursuit et dans une chambre au bout du couloir, devant le spectacle offert par deux patients, Monsieur le directeur frise une attaque.

Ne tergiversons pas, il y en a un qui essaie de sodomiser son copain...

Le directeur les engueule puis pose la question :

-- Enfin qu'est-ce qui vous a pris de faire ça ?

-- Mais monsieur le directeur nous faisons de la menuiserie... J'essaie d'emmancher un marteau !

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Poursuivons avec les folles... Loin de l'asile... Dans les taillis...

Quand elles s'ébattent et s'accouplent  dans la forêt... nous assistons à un phénomène... Lequel ?

-- C'est du reboisement... Y-en-a un qui fait le bouleau et l'autre qui est un peuplier...

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Fin de la visite.

Par Roland Sabaty - Publié dans : HUMOUR
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